Dans le vide

Livre restituant les expositions de Christine Delbecq et de ses élèves autour de mon livre Mains suivi de Sonder le vide, rencontres organisées par les Editions p.i.sage intérieur

En lecture libre ici

Vidéo de la rencontre entre Pierre Ancet, philosophe, Myriam Eck, poète, et Christine Delbecq, plasticienne

Vidéo de la rencontre du jeudi 5 novembre 2015 dans le cadre du programme « Un artiste, un chercheur », à la Maison des Sciences de l’Homme (MSH) à Dijon, rencontre entre Pierre Ancet, philosophe, Myriam Eck, poète, et Christine Delbecq, plasticienne, à l’occasion de la parution chez P.i.sage intérieur du livre de poésie de Myriam Eck « Mains suivi de Sonder le vide » (couverture et page intérieure de Christine Delbecq) et de l’exposition de Christine Delbecq.

Vidéo

Immersion dans l’installation de Christine Delbecq en écho à mon livre Mains suivi de Sonder le vide

En novembre 2015, sur le campus universitaire de Dijon, à la Maison des Sciences de l’Homme, Christine Delbecq installe sa Chambre d’échos en écho avec mon livre Mains suivi de Sonder le vide. Vous pouvez découvrir cette installation grâce à DansLeGrandBlanc, travail vidéo monté et mis en musique par Éric Ferrand, de la compagnie L’oreille interne, à partir d’ images que j’ai tournées moi-même au coeur de l’installation, grâce au lien suivant :

Lecture à l’exposition de Renaud Poillevé le 2 avril 2016 à 17h

Lecture le 2 avril 2016 à 17h à l’occasion de l’exposition de Renaud Poillevé à son atelier
La mer Renaud
2 ter rue Nicolas Houël 75005 Paris
(descendre les escaliers au fond puis aller au bout du couloir)

Exposition visible les vendredis, samedis et dimanches 18, 19, 20, 25, 26, 27, 28 mars et 1, 2 et 3 avril de 13h à 22h ou en semaine sur RV au 06 51 80 63 12 – renaud.poilleve@gmail.com

Lecture au Printemps des poètes à l’atelier de Polska le 20 mars 2016 à 15h

Le Printemps des Poètes à Paris
3 X 3
Trois artistes plasticiens et leurs invités vous accueillent dans trois lieux différents pendant trois jours
18 – 19 – 20 Mars 2016
à partir de 14h.

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3 vidéos :
Calanques (fin)

Mains (début) et Sonder le vide (fin)

Les yeux dans ton odeur (extrait)

L’ATELIER de POLSKA : Terre … Ciel
7 rue de Montlouis 75011 Paris (06 84 19 14 88)
POLSKA, plasticienne poète et ULRIKE KLETT, photographe
Concert de Jean Baptiste Musset, guitare et voix Samedi 18h
Lecture des écrits de Myriam Eck par l’auteur Dimanche 15h
En surprise au cours des 3 jours, La Chanson et sa guitare…
Lectures choisies par Sylvie Benoit et lecture des textes de C.Bobin, Odile Fix,Stéphanie Ferrat, Erwan Rougé par Polska

La CRYPTE de l’Eglise de MENILMONTANT: Uzu-Tourbillon
4 rue d’Eupatoria 75020 Paris (06 10 78 07 58)
LIKA KATO et NOBUKO MURAKAMI
L’ATELIER DE LA MARE : Paroles de Louise Michel
57 rue de la Mare 75020 Paris (06 72 85 79 72)

FONTAINE DE LA MARE et MARINETTE DELANNE
Poésie, Livres, Photographies, Installations, Lectures, Perfos

Atelier Polska

Belle lecture de Jacques Morin dans le numéro 167 de la revue Décharge de MAINS suivi de SONDER LE VIDE, (p.i.sage intérieur)

Belle lecture de Jacques Morin dans le numéro 167 de la revue Décharge de MAINS suivi de SONDER LE VIDE, (p.i.sage intérieur)
« Mains d’abord, avec deux aspects : face et pile. Tu ouvres tes mains / Et dans le même mouvement tu m’as ouverte. Face, c’est la présence de l’autre, le physique, le tactile, l’érotique, le charnel. Myriam Eck, à petits traits, quelques vers, à peine, sur la page, donne la dimension des corps, de la proximité, de l’amour sans aucun débordement lyrique, mais absolu. Mon corps de ton corps s’agrandit. A l’inverse, pile : Ma peau touche ton absence. On est dans la douleur, la frustration, Je m’abîme la peau / Partout / Où je pense. Les mots ras, aigus, cherchent aussi loin dans le toucher que dans le défaut. C’est tout le corps / Dans ma tête / Qui s’arrête. La seconde partie du recueil prolonge en quelque sorte la carence. L’espace où se vider n’a pas de limite. Les mots vide, tête, terre reviennent sans cesse comme dans une conjuration de l’anéantissement inexorable. Plus tu t’approches de ton vide plus il te vide. L’enjeu est psychologique, voire psychique. Ce qui se joue se situe aussi dans l’opposition mémoire/oubli. Ces réitérations, qui ne sont nullement imprécatoires, donnent une force réelle au texte. Avec Myriam Eck, on sonde le vide, et l’expérience est à la fois dérangeante et fascinante. »
8 €, 11, rue Molière 21 000 Dijon

Un retour de Ludovic Degroote sur le site du CCP pour Mains

« Il n’y a pas de règle en poésie : certains se sentent plus à eux-mêmes en développant un lyrisme ample, d’autres ont besoin d’aller contre toute forme préconçue, d’autres encore d’expérimenter, ou bien de réduire une langue à ce qui serait son essentiel, parce que cela exigerait de n’atteindre que cet essentiel. Dans Mains, suivi de Sonder le vide1, Myriam Eck ose une poésie simple dans ses choix – vocabulaire, syntaxe, minimalisme du poème – et exigeante car elle cherche à circonscrire ce qui résiste ; elle affronte donc un double risque : il n’y a pas de poésie sans risque. Mains se distribue en deux parties : Face et Pile ; l’une dit la présence, l’autre l’absence ; il y a du corps au bout de ces mains, qui confine parfois à l’érotisme (« Je m’abîme la peau / Partout / Où je pense »). L’approche d’un corps qui touche au vide – le sien ou celui de l’autre –, on la retrouve dans Sonder le vide. Là aussi, l’économie de mots impose la reprise lexicale, une spirale ou un entrelacs, quitte à jouer des paradoxes (« La mémoire ce n’est pas disparaître ») ou de l’abstraction (« Une seule tête pour tout mon vide / Ce n’est pas disparaître »). Ou d’essayer la vie : « Tu cherches un vide où t’effondrer »..

1. On notera la présence en couverture et entre les deux poèmes de dessins de Christine Delbecq qui travaillent à la tenue de leur corps dans l’espace. »

A lire sur le site du CCP